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Un million de transactions dans l’ancien : l’année du record absolu !

1,05 million de transactions entre septembre 2018 et septembre 2019. Un record. La dynamique portée par des taux d’intérêts bas ne devrait pas s’affaiblir dans les prochains mois, même si un risque de « surchauffe » n’est pas à exclure dans certaines régions comme l’Ile-de-France.

Le marché de l’immobilier ancien a passé une barre symbolique : celle du million de transactions. 1,05 million pour être plus précis, enregistrés entre septembre 2018 et septembre 2019. Le nombre de biens échangés sur cette période a augmenté de 10% avec une activité soutenue tout au long de l’année, y compris durant les mois d’été habituellement plus calmes. En Ile-de-France, les actes notariés ont progressé de 4% sur un an, totalisant 181 140 signatures entre juillet 2018 et juillet 2019. Dans la Capitale comme en province, les notaires ne constatent aucun fléchissement de la tendance avec des volumes de transactions qui se maintiennent au plus haut.

L’investissement le plus sûr et le plus rentable du moment

Face à des niveaux de rémunération d’épargne actuellement faibles et compte tenu du maintien de taux d’emprunt très bas (1,17% en août 2019 hors assurance), l’investissement dans l’immobilier reste le placement le plus rentable et le plus sûr. Même si la hausse des prix se poursuit sur l’ensemble des métropoles, les foyers français bénéficient de conditions avantageuses de la part des banques : allongement des durées de remboursement, diminution de l’apport personnel… Les capacités d’emprunt auraient ainsi augmenté de 30% en moins de dix ans poussant de plus en plus de ménages, et notamment les jeunes, à investir dans la pierre. Un emballement maîtrisé : le taux d’effort (part des revenus consacrés au remboursement du crédit) reste sous la limite admise des 33% même s’il a tendance à être de plus en plus souvent dépassé.

Continuer de profiter de taux avantageux

Ce contexte de taux bas devrait perdurer. Du moins à court terme. L’âge d’or semble cependant avoir atteint son paroxysme. Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) a en effet lancé une consultation en octobre 2019 auprès des banques et des courtiers pour définir un certain nombre de garde-fous visant à éviter la surchauffe. Un encadrement plus strict des conditions d’octroi de crédit et/ou des rachats pourrait émerger des réflexions. Et les taux, extrêmement bas, ne devraient plus beaucoup baisser. S’il ne s’agit en aucun cas de se précipiter, la période actuelle apparait comme très favorable aux investissements immobiliers. L’accompagnement par un courtier, expert des questions de financement et conscient des risques, représente un choix raisonnable pour le montage et la conduite d’un projet d’acquisition ou de re-négociation de crédit. Pour rappel, un dossier géré par la Centrale de Financement, c’est pratiquement 10% d’économies réalisées sur l’achat final d’un bien.

Un patrimoine solide qui résiste aux aléas économiques

A l’heure où certains économistes évoquent l’éventualité d’une nouvelle période de crise, acheter pour habiter ou louer, reste un placement rempart qui permet outre la constitution d’un patrimoine solide, de protéger son capital et sa famille. Quant aux craintes légitimes de l’acquérant sur sa capacité de remboursement d’un emprunt, là encore le courtier, par sa capacité d’analyse, de dialogue, est l’interlocuteur privilégié pour apporter conseils et solutions adaptés à chaque cas.

Des opportunités dans l’ancien à saisir !

Globalement, les prix au mètre carré poursuivent la tendance haussière. Certaines métropoles et villes moyennes dynamiques (offres d’emploi, de transport, de services…) présentent des potentiels de rentabilité supérieurs pour les investisseurs. C’est le cas notamment de Lyon ou Toulouse ou encore de Besançon, Orléans, Saint-Etienne, Clermont-Ferrand… A Saint-Etienne, par exemple, le locatif affiche un taux de rendement de 10% contre 3% à Paris… Des performances ô combien supérieures aux assurances-vie qui plafonnent à moins de 2% pour les meilleures.